Publié le 13/12/2008 à 12:00 par scribrouge
Résolution 1803 (XVII) de l'Assemblée générale en date du 14 décembre 1962 :
«Souveraineté permanente sur les ressources naturelles»
L'Assemblée générale,
Rappelant ses résolutions 523 (VI) du 12 janvier 1952 et 626 (VII) du 21 décembre 1952,
Tenant compte de sa résolution 1314 (XIII) du 12 décembre 1958, par laquelle elle a créé la Commission pour la souveraineté permanente sur les ressources naturelles et l'a chargée de procéder à une enquête approfondie concernant la situation du droit de souveraineté permanente sur les richesses et les ressources naturelles, élément fondamental du droit des peuples et des nations à disposer d'eux-mêmes, et de formuler, le cas échéant, des recommandations tendant à renforcer ce droit, et a en outre décidé que, dans l'enquête approfondie relative à la question de la souveraineté permanente des peuples et des nations sur leurs richesses et leurs ressources naturelles, il serait dûment tenu compte des droits et des devoirs des Etats, conformément au droit international, et du fait qu'il importe d'encourager la coopération internationale en matière de développement économique des pays en voie de développement,
Tenant compte de sa résolution 1515 (XV) du 15 décembre 1960, par laquelle elle a recommandé le respect du droit souverain de chaque Etat de disposer de ses richesses et de ses ressources naturelles,
Considérant que toute mesure prise à cette fin doit se fonder sur la reconnaissance du droit inaliénable qu'a tout Etat de disposer librement de ses richesses et de ses ressources naturelles, conformément à ses intérêts nationaux et dans le respect de l'indépendance économique des Etats,
Considérant que rien dans le paragraphe 4 ci-dessous ne porte atteinte de quelque manière que ce soit à la position d'un Etat Membre concernant tout aspect de la question des droits et obligations des Etats et gouvernements successeurs en ce qui concerne les biens acquis avant l'accession à la pleine souveraineté des pays qui étaient anciennement des colonies,
Notant que la question de la succession d'Etats et de gouvernements est actuellement examinée, en priorité, par la Commission du droit international,
Considérant qu'il est souhaitable de favoriser la coopération internationale en vue du développement économique des pays en voie de développement et que les accords économiques et financiers entre pays développés et pays en voie de développement doivent se fonder sur les principes de l'égalité et du droit des peuples et des nations à disposer d'eux- mêmes,
Considérant que la fourniture d'une assistance économique et technique, les prêts et l'augmentation des investissements étrangers ne doivent être soumis à aucune condition qui lèse les intérêts de l'Etat qui les reçoit,
Considérant l'utilité que présentent les échanges de données techniques et scientifiques de nature à favoriser la mise en valeur et l'utilisation de ces richesses et ressources, ainsi que le rôle important que l'Organisation des Nations Unies et d'autres organisations internationales ont à jouer à cet égard,
Attachant une importance particulière à l'encouragement du développement économique des pays en voie de développement et à l'affermissement de leur indépendance économique,
Notant que l'exercice et le renforcement de la souveraineté permanente des Etats sur leurs richesses et ressources naturelles favorisent l'affermissement de leur indépendance économique,
Souhaitant que les Nations Unies examinent plus avant la question de la souveraineté permanente sur les ressources naturelles dans un esprit de coopération internationale en matière de développement économique, en particulier dans les pays en voie de développement,
Déclare ce qui suit :
1. Le droit de souveraineté permanente des peuples et des nations sur leurs richesses et leurs ressources naturelles doit s'exercer dans l'intérêt du développement national et du bien-être de la population de l'Etat intéressé.
2. La prospection, la mise en valeur et la disposition de ces ressources ainsi que l'importation des capitaux étrangers nécessaires à ces fins devraient être conformes aux règles et conditions que les peuples et nations considèrent en toute liberté comme nécessaires ou souhaitables pour ce qui est d'autoriser, de limiter ou d'interdire ces activités.
3. Dans les cas où une autorisation sera accordée, les capitaux importés et les revenus qui en proviennent seront régis par les termes de cette autorisation, par la loi nationale en vigueur et par le droit international. Les bénéfices obtenus devront être répartis dans la proportion librement convenue, dans chaque cas, entre les investisseurs et l'Etat où ils investissent, étant entendu qu'on veillera à ne pas restreindre, pour un motif quelconque, le droit de souveraineté dudit Etat sur ses richesses et ses ressources naturelles.
4. La nationalisation, l'expropriation ou la réquisition devront se fonder sur des raisons ou des motifs d'utilité publique, de sécurité ou d'intérêt national, reconnus comme primant les simples intérêts particuliers ou privés, tant nationaux qu'étrangers. Dans ces cas, le propriétaire recevra une indemnisation adéquate, conformément aux règles en vigueur dans l'Etat qui prend ces mesures dans l'exercice de sa souveraineté et en conformité du droit international. Dans tout cas où la question de l'indemnisation donnerait lieu à une controverse, les voies de recours nationales de l'Etat qui prend lesdites mesures devront être épuisées. Toutefois, sur accord des Etats souverains et autres parties intéressées, le différend devrait être soumis à l'arbitrage ou à un règlement judiciaire international.
5. L'exercice libre et profitable de la souveraineté des peuples et des nations sur leurs ressources naturelles doit être encouragé par le respect mutuel des Etats, fondé sur leur égalité souveraine.
6. La coopération internationale en vue du développement économique des pays en voie de développement, qu'elle prenne la forme d'investissements de capitaux, publics ou privés, d'échanges de marchandises ou de services, d'assistance technique ou d'échanges de données scientifiques, doit favoriser le développement national indépendant de ces pays et se fonder sur le respect de leur souveraineté sur leurs richesses et leurs ressources naturelles.
7. La violation des droits souverains des peuples et des nations sur leurs richesses et leurs ressources naturelles va à l'encontre de l'esprit et des principes de la Charte des Nations Unies et gêne le développement de la coopération internationale et le maintien de la paix.
8. Les accords relatifs aux investissements étrangers librement conclus par des Etats souverains ou entre de tels Etats seront respectés de bonne foi; les Etats et les organisations internationales doivent respecter strictement et consciencieusement la souveraineté des peuples et des nations sur leurs richesses et leurs ressources naturelles, conformément à la Charte et aux principes énoncés dans la présente résolution.
Publié le 22/08/2008 à 12:00 par scribrouge
13 PROPOSITIONS IMMÉDIATES
1 – LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE DISPARAÎT ! ça coûte « les yeux de la tête » et ça ne sert à rien ! ça n’existe nulle part ailleurs.
LA MONARCHIE RÉPUBLICAINE, ÇA SUFFIT ! C’est FINI !
2 – LE SÉNAT EST SUPPRIMÉ ! Il est remplacé par une sorte de « Chambre des Représentants, élus dans les Assemblées Régionales, et qui disposera d’ « un Droit de Veto » sur les décisions de l’exécutif.
L’ASSEMBLÉE NATIONALE est élue pour 5 ans, au Suffrage Universel à un tour, à la proportionnelle nationale et intégrale. Elle choisit en son sein un Premier Ministre, lequel constitue son gouvernement, lequel sera totalement responsable devant l’Assemblée du Peuple. Bien sûr, l’article scélérat, dit 49.3 est supprimé (enfin la Démocratie !). La Commission des Lois aussi est supprimée. Les élus votent ensemble l’ordre du jour de l’Assemblée. La Présidence de l’Assemblée tourne tous les 6 mois. Chaque groupe parlementaire, aussi petit soit-il, peut présenter un candidat à ce poste.
3 – INSTAURATION D’UN STATUT DE L’ÉLU : un seul mandat de 5 ans pour tout élu du Peuple. Les élus sont responsables devant leurs mandants et révocables à tout moment pour cause de promesses non tenues. Inéligibilité définitive de tout élu condamné par la Justice. Salaire limité à 300 euros environ et plus de « retraités à vie ». Plus d’emplois réservé. (Un député remercié n’a plus qu’à reprendre son travail).
4 – Le GARDE des SCEAUX, Ministre de la Justice, n’est plus nommé par le Gouvernement mais par un conseil de Sages qui représente toutes les formes de pensée à l’œuvre dans le pays, religieuses, laïques, libre-pensée, union rationaliste ou autres…
Les PRÉFETS disparaissent, remplacés par un Exécutif Régional élu au Suffrage Universel à un tour.
5 – Les membres du Conseil Constitutionnel sont élus par les députés. Personne n’en est membre de doit, à fortiori bien sûr les anciens Présidents.
6 – Le Directoire de France-TÉLÉVISION (dont le nombre est à discuter) est élu par TOUT LE PERSONNEL, syndiqué ou non (journalistes, animateurs, présentateurs, techniciens… etc…).
7 – Refonte totale du système judiciaire, pénitentiaire et psychiatrique. Abolition immédiate de la loi 1848 concernant l’HDT. Dissolution des groupes fascisants à l’intérieur des Polices Nationales.
8 – Contrôle populaire et démocratique sur les grands groupes pétroliers et fournisseurs d’énergie. Plafonnement de la TVA et taxation renforcée des plus-values scandaleuses de ces groupes. Participation de contrôleurs d’ »ÉTAT » aux Conseils d’ Administrations des grandes sociétés. Fin des paradis fiscaux et des parachutes dorés ! Aucun salaire ne pourra dépasser 10 fois le SMIG.
Triplement des budgets de la culture gérés par les Assemblées Régionales.
9 – Instauration de l’ ÉCHELLE MOBILE des SALAIRES.
Aucun salaire en dessous de 1500 euros mensuels pour 35 heures de travail.
10 – Un EMPLOI STABLE et un LOGEMENT décent pour tous.
11 – Gratuité totale des soins et des médicaments pour tous.
12 – Retrait des troupes françaises engagées à l’étranger sans le vote des députés. Rupture avec les dictatures quelles qu’elles soient.
13 – Vote des travailleurs immigrés régulièrement installés et travaillant en France depuis 10 ans, à toutes les élections. Suppression immédiate des Centres de Rétention (Non-respect par la France de la « directive relais » européenne).
Voilà ce qui peut-être fait tout de suite, sans violence, si nous voulons éviter la désespérance Narco-Sarkoziste !!! EN ATTENDANT LA r ' ÉVOLUTION .
Texte de notre Camarade Tristan Cabral, du CnR2008
Publié le 19/08/2008 à 12:00 par scribrouge
La Charte d'Amiens (1906)
Présentation par Gilles Morin
L'indispensable
La " Charte d'Amiens " est adoptée en 1906 par la Confédération
Générale du Travail (CGT) lors de son IXe congrès confédéral. Cette
déclaration solennelle réaffirme l'indépendance du mouvement
syndical vis-à-vis des partis politiques et marque la prééminence du
syndicalisme révolutionnaire. Elle reste un texte de référence, cité
dans les débats syndicaux.
Le document
XVe CONGRÈS NATIONAL CORPORATIF - IXe DE LA CGT - AMIENS, 8-16 OCTOBRE
1906.
" Le Congrès confédéral d'Amiens confirme l'article 2, constitutif de
la CGT : " La CGT groupe, en dehors de toute école politique, tous les
travailleurs conscients de la lutte à mener pour la disparition du
salariat et du patronat ".
Le Congrès considère que cette déclaration est une reconnaissance de
la lutte de classe, qui oppose sur le terrain économique, les
travailleurs en révolte contre toutes les formes d'exploitation
et d'oppression, tant matérielles que morales, mises en oeuvre par la
classe capitaliste contre la classe ouvrière.
Le Congrès précise, par
les points suivants, cette affirmation théorique : dans
l'œuvre revendicatrice quotidienne, le syndicalisme poursuit la
coordination des efforts ouvriers, l'accroissement du mieux-être des
travailleurs par la réalisation d'améliorations immédiates,
telles que la diminution des heures de travail, l'augmentation des
salaires, etc.
Mais cette besogne n'est qu'un côté de l'œuvre du
syndicalisme ; il prépare l'émancipation intégrale, qui ne peut
se réaliser que par l'expropriation capitaliste ; il préconise comme
moyen d'action la grève générale et il considère que le syndicat,
aujourd'hui groupement de résistance, sera, dans l'avenir, le
groupe de production et de répartition, base de réorganisation
sociale.
Le Congrès déclare que cette double besogne, quotidienne et
d'avenir, découle de la situation des salariés qui pèse sur la
classe ouvrière et qui fait, à tous les travailleurs, quelles que
soient leurs opinions ou leurs tendances politiques ou philosophiques,
un devoir d'appartenir au groupement essentiel qu'est le
syndicat. Comme conséquence, en ce qui concerne les individus, le
Congrès affirme l'entière liberté pour le syndiqué, de participer, en
dehors du groupement corporatif, à telles formes de lutte
correspondant à sa conception philosophique ou politique, se bornant à
lui demander, en réciprocité, de ne pas introduire dans le syndicat
les opinions qu'il professe au dehors. En ce qui concerne les organisations,
le Congrès déclare qu' afin que le syndicalisme
atteigne son maximum d'effet, l'action économique doit s'exercer
directement contre le patronat, les organisations confédérées
n'ayant pas, en tant que groupements syndicaux, à se préoccuper des
partis et des sectes qui, en dehors et à côté, peuvent poursuivre en
toute liberté la transformation sociale ".
SIGNATAIRES : (Nous donnons le nom tel qu'il est écrit dans le compte
rendu puis entre crochets le vrai nom). Marie [Marie François, ouvrier
typographe de la Seine] ; Cousteau [Cousteau M., ouvrier
jardinier] ; Menard [Ménard Ludovic, ouvrier ardoisier à Trélazé] ;
Chazeaud [Chazeaud Jules, chaudronnier, Lyon] ; Bruon [Bruon C.,
bâtiment] ; Ferrier [Ferrier Louis, serrurier, Grenoble] ; E.
David, B. d. T. Grenoble [David Eugène, plâtrier-peintre, Grenoble] ;
Latapie [Latapie Jean, métallurgie, Paris] ; Médard [Médard Jean-
Baptiste] ; Merrheim [Merrheim Alphonse, métallurgie] ;
Delesalle [Delesalle Paul, métallurgiste en instruments de précisions,
Paris] ; Bled [Bled Jules, jardinier, Seine] ; Pouget [Pouget Emile] ;
Tabard E. [Tabard Etienne, cocher-livreur, Paris] ;
Bousquet A. [Bousquet Amédée, boulanger, Paris] ; Monclard [boulanger,
Marseille] ; Mazau [Mazaud Jacques, cocher de fiacres, Seine] ; Braun
[Braun Joseph, ouvrier mécanicien] ; Garnery [Garnery
Auguste, bijoutier, Seine] ; Luquet [Luquet Alexandre, coiffeur,
Paris] ; Dret [Dret Henri, cordonnier, Paris] ; Merzet [Merzet
Etienne, mineur, Saône-et-Loire] ; Lévy [Lévy Albert, employé] ; G.
Thil [Thil G., lithographe] ; Ader [Ader Paul, ouvrier agricole,
Aude] ; Yvetot [Yvetot Georges, typographe, Seine] ; Delzant [Delzant
Charles, verrier, Nord] ; H. Galantus [Galantus Henri,
ferblantier, Paris] ; H.Turpin [Turpin H., voiture] ; J. Samay, Bourse
du Travail de Paris [Samay J.] ; Robert [Robert Charles, palissonneur
en peaux, Grenoble] ; Bornet [Bornet Jules, bûcheron,
Cher] ; P. Hervier, Bourse du Travail de Bourges [Hervier Pierre,
Bourges] ; Dhooghe, Textile de Reims [Dhooghe Charles, tisseur] ;
Roullier, Bourse du Travail de Brest [Roullier Jules,
électricien, Finistère] ; Richer, Bourse du Travail du Mans [Richer
Narcisse, ouvrier en chaussures] ; Laurent L., Bourse du Travail de
Cherbourg [Laurent Léon] ; Devilar, courtier de Paris
[Devilar C.,] ; Bastien, Textile d'Amiens ; Henriot, Allumettier,
[Henriot H.] ; L. Morel de Nice [Morel Léon, employé de commerce] ;
Sauvage [mouleur en métaux] ; Gauthier [Gautier Henri,
chaudronnier, Saint-Nazaire].
On 19 août, 12:06, "Bernard CnR2008
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[SIZE=14]
Publié le 24/07/2008 à 12:00 par scribrouge
« Pourquoi le 10 novembre? - Une grève dont tout le monde s'apercevra! »
Comment forcer la main des états-majors syndicaux ?
Par CnR ;-) le lundi 7 juillet 2008, 14:14 - Lien permanent
Faisons cela démocratiquement et en toute transparence...
Il faut d'abord redire qu'un mot d'ordre de grève n'est pas forcément déposé au niveau national d'une organisation syndicale. Il peut y avoir des mots d'ordres très localement :-)
Que ferait, par exemple la fédération nationale d'un syndicat dont 70 ou 80 fédérations départementales auraient déposé un préavis de grève pour le 10 novembre? Et les autres branches professionnelles de ce syndicat? Et les autres syndicats?
CE QUE NOUS NE POUVONS PAS OBTENIR AU NATIONAL NOUS POUVONS L'OBTENIR LOCALEMENT!
Comment en obtenir partout des mots d'ordre de grève?
Adressons localement à nos responsables syndicaux, les plus proches de la base, des courriers, pour leur demander un préavis de grève pour le 10 novembre 2008.
N'oublions pas que statutairement, nous pouvons obtenir des AG des sections syndicales ou ces propositions peuvent être amenées pour un débat.
Le préavis de grève sera facile à rédiger et pourrait être du type contre la destruction du modèle social et pour les services publics.
Nous pourrons diffuser des lettre-types qu'il n'y aura plus qu'à remplir.
Et préciser ultérieurement, sur ce blog, à qui s'adresser pour chaque collectivité (qui peut déposer un préavis valable)...
Faisons signer le plus largement possible ces demandes par les syndiqués autour de nous. Et faisons remonter les demandes. publiquement si c'est nécessaire en précisant que les réponses seront diffusées...
Publions ici dès que possible les préavis et décisions préparant le 10 novembre 2008 :-) ...
Et nous verrons bien si les états-majors syndicaux pourront faire fi des demandes d'action qui seront venues directement de la base...
Si tous les syndicats voient leur base réclamer une action commune, un jour dit, à en endroit dit, nous aurons des chances d'imposer l'unité d'action et de temps dont nous avons besoin. Et qui ne se décide pas par le haut.
Cette démarche a parfaitement fonctionné pour le département de l'Hérault, où la CGT éduc'action 34 et Sud éducation 34 avaient déposé des mots d'ordres de grève, au niveau départemental, pour que les personnels du département puissent monter manifester à Versailles, le 4 février 2008, contre la modification de la Constitution qui permettait de faire ratifier le traité de Lisbonne par les parlementaires ( alors que le peuple avait refusé cela en 2005).
Les personnels avaient demandé ce préavis à leur secrétaires départementaux et avaient obtenu le dépôt du préavis.
Cette démarche est possible partout en France!
Elle peut contribuer à inverser la dynamique de divisions stériles dans laquelle nous sommes englués et nous remettre collectivement en position d'arrêter Sarkozy! Dans un premier temps :-) ...
Publié le 18/07/2008 à 12:00 par scribrouge
LETTRE OUVERTE DE MASSE
aux états-majors syndicaux
Signer la pétition - Voir les signataires
http://tous-ensemble.dyndns.org/
Face à la casse généralisée des acquis populaires, seule la construction d'une action déterminée « tous ensemble et en même temps » permettra de stopper la rupture sarkozyste et de remettre la France sur la voie des libertés démocratiques et du progrès social !
Blocage de fait des salaires et pensions, démantèlement de la Fonction publique, de l’Education nationale, et des autres services publics (hôpital, SNCF, EDF-GDF, poste, F.T., impôts…), casse et délocalisation de l’emploi industriel, démolition des conventions collectives, du droit du travail, des statuts publics, étranglement des retraites à répartition et de la Sécu, traque des chômeurs, harcèlement contre les ouvriers sans papiers tout juste bons à payer des impôts, destruction du CNRS, privatisation rampante de l’Université… la « rupture » sarkozyste s’attaque avec brutalité à l’ensemble des acquis sociaux, républicains, laïques et démocratiques du peuple français sous l’impulsion du MEDEF et de l’Union européenne, qui ne cesse de sommer la France de réduire dépenses publiques et sociales. En ce début d'été 2008, la France subit une contre-révolution euro-libérale de grande ampleur et une régression sociale sans précédent depuis 70 ans.
Face à cette offensive mortelle, les Français rejettent massivement la politique socio-économique du gouvernement. Une large majorité de salariés se dit prête à participer à un mouvement d’ensemble pour arrêter le rouleau compresseur de l’UMP et du MEDEF. Des luttes nombreuses et résolues ont lieu (salariés du public et du privé, chômeurs, lycéens, retraités et assurés sociaux, mais aussi travailleurs indépendants écrasés par une politique entièrement au service des grands actionnaires). Notre peuple, sa jeunesse et ses travailleurs, ne se résigne à devenir un peuple d’esclaves !
Pourtant la plupart des états-majors syndicaux continuent d'accompagner la « rupture ». Au lieu de dénoncer l'ensemble de la politique antipopulaire d'un gouvernement qui s'attaque au droit de grève et refuse tout compromis, ils entretiennent la fiction de « négociations » sujet par sujet et signent des accords régressifs, sous prétexte d'obtenir un « moindre mal »... qui débouche toujours sur le pire. Car signer avec Sarkozy, c'est lui donner de l'oxygène pour continuer à casser ensuite (le dernier épisode en date étant la signature du désastreux accord sur la « représentativité syndicale » par les directions CGT et CFDT, sur laquelle le gouvernement s'est immédiatement appuyé pour annoncer que le temps de travail serait désormais « discuté » par entreprise).
Parallèlement, les directions confédérales, pourtant censées coordonner les luttes et les revendications à l'échelle inter-pro, s'appliquent à multiplier les ripostes dispersées, chaque secteur étant appelé à son tour à de grandes journées d'actions isolées et sans perspective. S'agirait-il alors d'organiser des barouds d'honneur à la seule fin de donner des gages à une base combative ? En tout cas, le chef de la CFDT vendait récemment la mèche, en s'inquiétant dans le Monde de ce que le gouvernement « nous entraîne dans une mobilisation globalisante, ce contre quoi j'ai toujours résisté, y compris dans la CFDT » ...
Dans ces conditions, le choix est aujourd'hui plus que jamais pour chaque profession de perdre séparément en plongeant pour longtemps dans l’enfer de l'exploitation sans limite, ou de construire démocratiquement et d’urgence une action « tous ensemble et en même temps » pour gagner et ré-ouvrir enfin des perspectives progressistes.
Les signataires de cette lettre s’engagent à tout faire pour faire monter cette exigence dans leur entreprise, leur quartier, leur syndicat. La balle est dans le camp des directions syndicales nationales qui doivent cesser « d’accompagner » la rupture afin de reprendre le seul chemin gagnant : faire le lien entre toutes les contre-réformes, travailler concrètement à préparer avec les salariés les conditions de l’affrontement de classe victorieux avec ce pouvoir destructeur, construire l’unité dans l’action des travailleurs et de la jeunesse.
Signer la pétition - Voir les signataires[COLOR=red]
Publié le 17/06/2008 à 12:00 par scribrouge
FÊTE DU CHANVRE INTERNATIONALE
LE 18 Juin - trois fois 6 JOINTS -
et toute l'année...
DÉPÉNALISONS LE CHANVRE
LIBERTÉ CANNABIQUE COMME ALCOOLIQUE
POUR LA LIBERTÉ DE PLANTER ET DE CONSOMMER
LIBÉRE LA BEUH DES PLACARDS
JE TE LAISSE TON "ICARD"...
NI DIABLE NI ESCLAVE..!!
SEE THE PEACEFULL SMOKE IN YOUR EYES.....
LET'S GROW TOGETHER..!!!!
GIVE IT DON'T SELL IT....
FREE SMOKE AROUND WORLD LIBERTÉ DE NOTRE PHARMACOPÉE
STOP L'HYPOCRISIE.......!!!!!
Publié le 17/06/2008 à 12:00 par scribrouge
APPEL A MOUVEMENT SOLIDAIRE
POUR UN LARGE MOUVEMENT DE GRÈVE GÉNÉRALE EUROPÉENNE
NOUS DEVONS DÉPASSER LES CLIVAGES
NOUS DEVONS AGIR POUR NOTRE HUMANITE
RASSEMBLEMENT POUR UN MOUVEMENT FORT DANS NOTRE VIELLE ET JEUNE EUROPE
NOS DROITS DÉMOCRATIQUES BAFOUES
NOTRE RÉPONSE DOIT ÊTRE CLAIRE A NOS "DIRIGEANTS"
NON C'EST NON !!!!!!
NOUS VOULONS UNE AUTRE EUROPE UN AUTRE MONDE
QUE CELUI QUE DES EURO-TECHNOCRATES
VEULENT NOUS IMPOSER A TOUS LES PRIX
CASSE SOCIALE
CASSE CULTURELLE
CASSE HUMAINE
STOP A LEURS AFFAIRES
PRENONS NOS RESPONSABILITÉS
LEVONS-NOUS ET LUTTONS
LE POING GAUCHE ET LA CROSSE EN L'AIR .....!!
pour le moment.....
scribrouge
Publié le 13/05/2008 à 12:00 par scribrouge
Suite aux diverses prises de positions sur les J.O de pékin,
il me semble nécessaire de dire Haut et Fort,
que je ne cautionne ni les Chinois
ni les Tibétains dans leurs choix de politique !!
d'hier et d'aujourd'hui....
Comment en effet accepter
que ce peuple vive dans une sous féodalité??
Vivre sur le Toit du Monde est certes un exploit..
mais le Progrès devrait profiter à ce peuple
pour sortir de cet état de fait déplorable.
Athée,,je suis contre toute théocratie,
où que ce soit dans le Monde !!!!!
Je suis aussi contre
la forme de "Progrès"
apporté au Tibet
par le gouvernement chinois.
Comment interpréter l'arrivée des MST,de la prostitution
dans ces montagnes ?????
le pillage du sous-sol et de l'Eau au mépris
de l'avis et de la vie de ces gens.
Ma défense de l'émancipation de ce peuple
est purement laïque et profondément humaine!!!
Que personne ne s'y trompe !!
Merci à vous de me lire de plus en plus souvent
scribrouge 14 mai 2008
http://www.jean-luc-melenchon.fr/?p=585
Publié le 27/04/2008 à 12:00 par scribrouge
IRRESPONSABLE RESPONSABLE
«L'humanité serait depuis longtemps heureuse si tout le génie que les hommes mettent à réparer leurs bêtises, ils l'employaient à ne pas les commettre.»
Georges Bernard Shaw
IRRESPONSABLE DE VIVRE,,DE NAÎTRE
Irresponsable de CONCEVOIR LA VIE !!
Irresponsable de RESPIRER
Irresponsable des BESOINS VITAUX d'EAU ,de se NOURRIR
Irresponsable des NESSECITES fondamentales d'accéder à l'instruction ,d'éducation
Irresponsable de vouloir partager les CULTURES
Irresponsable de désirer l'Humanité,la dignité,le Partage,la Fraternité Planétaire
Irresponsable de VIVRE ,,de s'épanouir en se réalisant et en trouvant sa propre place dans la Société
Irresponsable d'avoir cette Ambition Irresponsable
Irresponsable de tendre vers son propre équilibre dans l'Altérité de nos VIES
Irresponsable de vouloir laisser à NOS ENFANTS une Société LIBRE et JUSTE
Irresponsable de REFUSER l'Iniquité,les guerres,l'esclavage sub-moderne organisé par la finance mondiale
Irresponsable de se révolter et de faire face à ces projets ravageurs d'HUMANITE
IRRESPONSABLE TOUT SIMPLEMENT D'ÊTRE
irresponsable par naissance et par définition
Irresponsable Je le suis alors,et même provocateur de
déséquilibre quand l'Equilibre est la norme imposée par l'outil médiatique
par l'Intoxication,par la destruction systématisée des tissus socio,culturels et économiques
OUI HAUT ET FORT JE LE CRIE
JE SUIS RESPONSABLE
CONSCIENT ET INTIMENT HUMANISTE
RESPONSABLE DE MA VIE DE CELLE DES AUTRES
AUSSI JE CONTINUERAI à LUTTER
pour ce MONDE que NOUS désirons
qu'il est nécessaire de rêver et d'accomplir
un Monde JUSTE
pour l'avenir des générations humaines qui nous suivront
ce monde là
n'est pas une utopie
mais nos actes de tous les jours
en sont le ferment
LEVONS-NOUS pour cette 5ième INTERNATIONALE
IL EST TEMPS QU'ELLE NAISSE MAINTENANT
IL EST URGENT DE NOUS AFFIRMER
ET DE FAIRE VIVRE NOTRE IDÉAL HUMANISTE JUSTE ET DE PARTAGER
NOTRE HUMANITÉ
SCRIBROUGE AVRIL 2008
Publié le 27/03/2008 à 12:00 par scribrouge
[i]
NON LE SORT DU PEUPLE TIBETAIN
AINSI QUE CELUI DES PEUPLES DE TOUTES LES CULTURES
DE LA TERRE
NE SONT PAS DES "AFFAIRES INTERNES"
IL EST AFFFAIRE DE NOS CONSCIENCES
ET DE LA
CONSCIENCE UNIVERSELLE
QUI LIE NOTRE HUMANITE COMMUNE
DES NAZI ET AUTRES NOUS DISONS NOUS NE VOULONS PLUS
DES BARBARIES MODERNES NON PLUS
UN GENOCIDE N'EST PAS L "AFFAIRE"INTERNE
DE QUELQUE ETAT RECONNU QUI SOIT
L'ONU NE PEUT ACCEPTER LA CHINE A LA GRANDE TABLE
CE SERAIT UNE HONTE PROFONDE
ET COMMENT ENSUITE FAIRE CONFIANCE A L'INSTITUTION UNIVERSELLE ,,,,?????
SI ELLE SE TAIT ET COUVRE
CE GENOCIDE PROGRAMME .........
ELEVONS NOS VOIX NOS FORCES HUMAINES..
POUR QUE LA JUSTICE SOIT
SCRIBROUGE CITOYEN DU MONDE COMMUNISTE ET PACIFISTE [/i]